Quelques images des dernières lectures musicales

Le 13 janvier dernier, j’étais à la médiathèque de Mazé avec Martin Page pour jouer notre lecture musicale autour de notre roman La folle rencontre de Flora et Max. C’est une lecture créée il y a un an et qui n’a cessé d’évoluer depuis, puisque nous l’avons complètement repensée et densifiée, tant du côté du texte que de la musique.

DSC_0014 DSC_0037

le 27 janvier, c’était à Stereolux que je jouais la lecture dessinée et bruitée L’oiseau Silence, créée avec Loïc Froissart, devant une centaine d’enfants et de parents. C’est un spectacle qui s’adresse aux enfants et adultes, et que nous avons créé spécifiquement pour la scène. Il n’existe pas (en tout cas pour l’instant) de version livre de cette histoire.loiseausilence-stereolux2

Si vous souhaitez obtenir des informations ou programmer l’une de ces lectures dans votre médiathèque, établissement scolaire, salle de spectacle, ou lors d’un événement (salon, festival…), n’hésitez pas à me contacter. Pour en savoir plus sur ces spectacles et sur les autres lectures que nous proposons, rendez-vous sur le site Plateau Lecture.

Lecture dessinée et bruitée à Nantes

Le samedi 27 janvier à 11 h, je serai à Nantes en compagnie du dessinateur Loïc Froissart pour une représentation de L’oiseau Silence à Stereolux.

Cette lecture illustrée par Loïc Froissart et bruitée (theremin, appeaux, percussions diverses) par moi-même, raconte l’histoire de Céleste, une petite merlette qui est née avec une drôle de particularité : elle ne dit rien. Elle est née sans chant. Du moins, c’est ce que tout le monde croit. En réalité, Céleste possède un langage bien à elle, un chant secret que personne ne comprend, mais qu’elle est résolue à partager.

La présentation de Stéréolux :

« Sur cette trame, forte et ténue, Coline Pierré et Loïc Froissart proposent – l’une lisant et bruitant, l’autre dessinant – une lecture bruitée intimiste où, à la délicatesse du dessin qui prend vie et se déploie devant nos yeux, répondent le bruissement du langage et la crépitation des bruitages : combinés, dessin et texte disent tout le courage qu’il faut pour se faire entendre, mais aussi toute la beauté de l’inconcevable – le silence des oiseaux. »

L'oiseauSilence©StefanEbel

2018 à nous deux

Une nouvelle année commence, et elle amène avec elle le temps de repartir sur les routes. Il y aura moins de trajets cette année, quelques rencontres mais moins de salons puisque je n’ai pas sorti de livre en 2017, et plus de choses autour de chez moi, ce qui me laissera plus de temps pour écrire. Cette année à nouveau, plusieurs projets enthousiasmants d’ateliers d’écriture au long cours se préparent :

  • Un cycle d’ateliers autour de l’autoportrait avec des classes de CM2 des Ponts-de-Cé, en partenariat avec la médiathèque des Ponts-de-Cé. Ça donnera lieu à une belle exposition texte et photo au printemps.
  • Une série d’ateliers sur le thème de la ville avec des élèves de primaires d’Annecy.
  • Des rencontres et de petits ateliers d’écriture à Angers.
  • Une résidence d’ateliers d’écriture à l’école Bergson de Nantes, organisée par Stereolux et en duo avec la plasticienne Marie-Pierre Groud. Il va y avoir de belles choses et des idées ambitieuses : de la vidéo, de l’animation, des histoires sonores, des chansons, des romans-photos, et bien sûr des tas d’histoires qui rempliront les appartements et les étages d’un immeuble qu’on aura imaginé.

Il y aura aussi au moins deux sorties de livres :

  • Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants, un album créé avec Loïc Froissart, en février au Rouergue
  • La révolte des animaux moches, un roman jeunesse illustré par Anne-Lise Combeaud, qui sortira en avril au Rouergue également

Et puis plein de projets : deux livres pour ados à terminer, un livre collectif qui sera publié chez Monstrograph, un petit essai, un essai/récit pour adulte (avec Martin Page) et un court roman jeunesse en recherche d’éditeur, peut-être un livre musical,… Et beaucoup de projets en cours et d’envies d’écriture.

Et ce mois-ci, deux lectures musicales :

  • La folle rencontre de Flora et Max, lecture musicale en duo avec Martin Page, samedi 13 janvier (oui oui samedi prochain) à la formidable médiathèque La Bulle à Mazé
  • L’oiseau silence, lecture dessinée et bruitée en duo avec Loïc Froissart, samedi 27 janvier à Stereolux à Nantes

Ce matin j’écoute Karen Dalton (après avoir achevé sa très belle biographie dessinée par Cédric Rassat et Ana Rousse parue chez Sarbacane), c’est doux comme un bain chaud, le soleil brille pour la première fois depuis 2018 (ce qui est somme toute un sacré événement), et je m’attelle aux dernières corrections du roman à paraître en avril.

 

Résolutions

J’aime bien les bonnes résolutions. Ce n’est pas très cool, je sais (et c’est peut-être justement pour ça que j’ai envie de les défendre). J’aime les bonnes résolutions parce qu’elles donnent de l’énergie et du courage, elles ouvrent l’horizon et font naître des envies, peu importe qu’on les tienne deux heures ou une année. C’est important les envies, c’est précieux. Je les chéris comme de petits insectes sacrés, peu importe qu’elles muent, qu’elles changent de carapace aussi vite que mon humeur, tant qu’elles sont là et qu’elles m’entourent, je prends soin d’elles.

Cette année, j’ai donc envie de faire plus de sport (3 runnings en une semaine jusqu’à présent), d’écrire plus et mieux, de perdre moins de temps sur les réseaux sociaux (je n’ose pas imaginer combien de personnes mettent ça dans leurs résolutions), d’enfin enregistrer ces chansons (pour adultes et pour enfants) qui traînent dans mes poches et dans ma tête depuis des années, de lire plus et davantage de « classiques », d’écrire davantage sur le blog, et de consacrer les siestes de C. du week-end (quand il veut bien dormir) à des activités manuelles. Voilà donc mes premières tentatives de gravure sur gomme pour réaliser des tampons de légumes.

gravures

pâtisson, potimarron et brocoli (je précise car ça ne saute pas aux yeux)

Contrat d’édition

 Signer un contrat d’édition est un moment bizarre. On est heureux, c’est la concrétisation d’un projet, l’assurance que le livre va exister, une nouvelle aventure qui commence. C’est excitant, joyeux, on a envie de sautiller dans tous les sens. Mais c’est aussi vertigineux, quand on pense que ce papier nous engage jusqu’à 70 ans après notre mort. Soixante-dix ans ! On fait rarement des choses qui ont des conséquences sur un temps aussi long, et avec autant d’incertitude. Et puis il y a aussi un peu de frustration, à cause de toutes ces petites clauses qu’on n’a pas réussi à négocier et qui nous embêtent, mais dont on s’accommode pour différentes raisons – par exemple parce qu’on aime travailler avec son éditrice et qu’on a confiance en son regard.

Malgré tout, concentrons-nous sur la joie : mon nouveau roman jeunesse, La révolte des animaux moches, sortira en avril au Rouergue Jeunesse. Et, manifestement, les personnages ont décidé de signer eux-mêmes le contrat.
Je reparlerai bientôt ce projet que je transporte dans mes bagages depuis longtemps et qui me tient beaucoup à coeur.

contrat

Retour d’Allemagne

Je rentre d’Allemagne, après trois jours de joyeuse tournée en Bavière, pour rencontrer des adolescents qui étudient le Français et participent au Prix des lycéens allemands (en lisant quatre livres en français en quelques mois) organisé par l’Institut français. Cette année, les livres sélectionnés sont :
La belle rouge, d’Anne Loyer
Là où naissent les nuages, d’Anne-Lise Heurtier
Le fils de l’Ursari, de Xavier-Laurent Petit
La folle rencontre de Flora et Max, de Martin Page et moi-même

J’ai donc rencontré des lycéens à l’institut français de Münich, et dans leurs gymnasiums de Nuremberg et de Würtzburg, sillonné le Land avec les trains de la Deutschebahn, et visité le faux musée Dürer à Nuremberg avec ses faux tableaux originaux et ses faux décors authentiques. C’étaient trois journées riches en rencontres et en échanges avec des lycéen.ne.s et des professeur.e.s touchant.e.s et impliqué.e.s. Je suis épatée par leur niveau de français (quand je pense à mon piètre niveau d’allemand après 10 ans de cours, j’ai honte…) et leur spontanéité, leur enthousiasme et leur courage à prendre la parole face à des inconnus et dans une langue étrangère.

Un grand merci à l’Institut français qui a organisé le Prix des lycéens allemands et cette tournée, et à celui de Munich en particulier, ainsi qu’à Fabrice et Cécile pour l’accueil chaleureux et joyeux. Martin prend le relais pour la suite de la tournée, dans le Bade-Wurtemberg.

24176857_10159589386770332_8444969572476302846_n

Des animaux

Ces jours-ci paraissent deux revues dans lesquelles je publie un texte où il est question, hasard de l’existence, d’animaux.
Dans l’excellente revue militante Véganes, je dresse un portrait de notre chatte Penny Lane, au cœur d’un dossier sur les animaux domestiques (et au milieu de plein d’articles et d’auteurs.trices passionnant.e.s – je ne suis que fierté). La revue est née à Montréal mais elle est désormais aussi éditée en France par La plage. On pourra commander le nouveau numéro ici dès le 19 octobre.
Pour la revue littéraire La moitié du fourbi, j’ai écrit un texte sur les animaux moches et sur les réflexions et découvertes qui m’ont occupée durant l’écriture de mon prochain roman jeunesse à paraître. On y trouve aussi notamment une réflexion très intéressante et très drôle d’Anthony Poiraudeau sur – tiens donc – les animaux domestiques.

22384421_10159386426025332_7507819991148393473_o